Stacy
Au début du 21ème siècle toutes les jeunes filles meurent et reprènnent vie sous forme de zombies. Appelées Stacy, il faut les découper en 165 morceaux afin de les re-tuer. Bien vite, les autorités mondiales s'organisent et crééent une force spéciale d'intervention nommée Romero chargée de nettoyer le monde des gamines zombies.
Destiné au marché vidéo japonnais, ce joyeux film gore a pourtant réussi à faire le tour du monde grâce à sa réputation. L'histoire, bien que calquée sur les classiques du genre, réussi à se démarquer en utilisant une approche plus humaine de la situation. Toutefois, cette particularité n'empêche pas les auteurs de s'amuser avec leur histoire en y injectant des moments très fun. Ainsi, une pub pour une tronçonneuse (la Bruce Campell's Right Hand 2) et des scènes ultra-gores convaincront les plus sceptiques. Mais Stacy n'est pas exempt de défauts.
On sera alors agacé par la photographie due à une image vidéo peu reluisante ou on citera aussi l'interprétation franchement décevante. Si la majeure partie du récit est classique et s'intéresse à différentes personnes aux prises avec des "Stacy", c'est avant tout la conclusion de l'histoire qui permet à Stacy de marquer les mémoires. Celle-ci est en effet très originale et montée à la perfection.
Stacy ravira donc les amateurs de gore et, grâce à sa conclusion, permettra aux autres de s'initier aux joies du direct to video japonais avec un produit original bien qu'un peu bricolé.

