Nouvelles critiques
Voici quelques nouvelles critiques parues sur Picolozine.com :
Sleep Dealer
Babylon A.D.
District 9
ainsi qu'un article sur la série Supercopter aka Airwolf.
A bientôt.
Nouvelle critique sur Picolozine
Vous trouverez la critique du film This is England sur picolozine !
Bonne lecture
Nouvelles critiques de film sur Picolozine.com
Les critiques de Killer Crocodile, Iron Man, Ne vous Retournez pas et Chambre 1408 sont en lignes sur Picolozine.com !
N'oublize pas de consulter les autres rubriques avec des articles sur les séries TV (MacGyver, Sliders) ou un dossier complet qui vous expliquera comment réaliser un film d'animation !
Vous pouvez aussi consulter le blog du webmaster pour avoir les denrières infos sur la vie du site internet.
Bonne lecture.
La Petite Boutique des Horreurs
Réalisé par Roger Corman en 1960, La Petite Boutique des Horreurs s'est imposé au fil des ans comme un classique de la comédie noire. Un jeune homme, Seymour, un peu bête travaille chez un fleuriste avec le belle Audrey. Pour ne pas se faire renvoyer par son patron, il lui amène une plante unique de sa fabrication qu'il a baptisé Audrey Junior. Malheureusement, la plante a besoin de sang pour grandir convenablement. Jouant la carte de l'humour noir, Corman réussi avec ce film à faire rire le spectateur grâce à des gags qui font souvent mouche : la plante qui ne fait que répéter "Feed Meeeeeee !" et autre "I'm hungryyyyyy", Seymour qui prend la place du dentiste pour martyriser un de ses patients (interprété par un Jack Nicholson ultra-maso !), l'alcoolisme de la mère du héros, etc. Même si l'aspect un peu amateur de l'ensemble est parfois gênant (le film aurait été tourné en moins de trois jours) La Petite Boutique des Horreurs est un film plaisant à voir et à revoir absolument pour tous les fans de cinéma fantastique délirant.
Je suis une légende
Je suis une légende
est un roman fantastique écrit par Richard Matheson. L'action se passe
dans les années 70 aux États Unis ; la race humaine a été entièrement
vampirisée par un virus à l'exception d'un homme, Robert Neville.
Ce roman est très bon, ça ne fait aucun doute. En plus, d'offrir à son
lecteur des situations sans cesse renouvelées, Matheson se permet une
réflexion sur la vie et pose une question assez inattendue : qu'est-ce
qu'un monstre ? On peut noter que l'auteur a apporté beaucoup au
cinéma, que ce soit par le biais des scénarios qu'il a écrit (la Chambre des Tortures, la Chute de la Maison Usher, les Dents de la Mer 3, etc.) ou alors par des adaptations de ses livres (l'Homme qui Rétrécit, l'indémodable chef d'oeuvre de Jack Arnold). Bien sûr, Je suis une légende a eu déjà deux adaptations officielles sur grand écran : Last Man on Earth (avec Vincent Price) ainsi que le Survivant (avec Charlton Heston). Mais plus que ces deux adaptations, le film qu'il faudra sans doute retenir est La Nuit des Morts Vivants.
En effet, son réalisateur (George Romero) se serait fortement inspiré
du roman de Matheson pour écrire son film. Et c'est vrai que les
similitudes son frappantes : héros isolés dans une maison, assauts des
monstres, fin jonglant avec la même thématique, etc. Tout cela a quand
même contribué au renouvellement du film d'horreur de la fin des années
60, et c'est déjà beaucoup !
Bref, Je suis une légende est donc un livre à lire à tout prix, du moins pour ceux qui s'intéressent à la Science Fiction...
ps : un film réalisé par Ridley Scott et avec Swarzy était en préparation il y a quelques années mais ça n'a rien donné.
L'Armée des Morts VS Zombie
Quelle drôle d'idée de faire un remake de Zombie... Mais ce jeune réalisateur, Zack Snyder, a relevé quand même le défit de refaire le chef d'oeuvre de Romero. L'histoire de l'Armée des Morts
est simple mais efficace : une étrange épidémie transforme tout le
monde en morts-vivants, des personnes indemnes se réfugient alors dans
un super-marché voisin et tente d'y survivre.
Je pense qu'il est
inutile de comparer ce film à l'original. Le combat est tout simplement
perdu d'avance. Mais si on prend ce film comme il vient, on ne peut
nier le plaisir que l'on ressent à sa projection. Tout d'abord, le
parti pris est assez surprenant. Même si on retrouve quelques répliques
cultes de l'original, la critique sociale présente dans Zombie
passe ici complétement à la trappe. On se concentre donc uniquement sur
l'action et rien que sur l'action. Ensuite, les morts-vivants sont
maintenant plus nombreux et beaucoup plus rapides. Ça les rends un
petit peu moins effrayant aussi car leur côté « malade » a
disparu. Par contre, on retrouve un plus grand nombre de personnage
(dont certain malheureusement sous exploités comme l'homme piégé sur le
toit de sa boutique) ce qui ajoute à la varieté des caractères
présents, et donc des embrouilles. On peut aussi souligner la bonne
mise en scène, juste nerveuse quand il le faut, mais qui semble avoir
été honteusement pompée sur le film de Danny Boyle, 28 Jours plus tard
(nouvelle référence horifique des années 2000). Pour finir, je pense
qu'il est nécessaire de déconseiller cette bonne série B aux âmes
sensibles car le film contient son lot d'hémoglobine (enfin un film
bien gore au cinéma !) mais est -du coup- rarement effrayant...
En somme, l'Armée des Morts
est un bon petit divertissement qui ravira tous les fans de films
d'horreurs. Malheureusement, comparé au chef d'oeuvre de Romero, ce
film n'est rien...
Blockbusters estivaux
J'ai profité de la chaleur estivale pour me rendre au cinéma et voir deux films à gros budgets sortis récement : Spider-man 2 et I, Robot.
Le premier est la suite des aventures de l'homme araignée, toujours
tiraillé entre son devoir et sa vie d'étudiant (pas facile d'accorder
les deux). Le film est dans l'ensemble bien plus convainquant que le
premier opus (une prouesse) mais Spider-man 2
comporte encore beaucoup trop de scènes mièvres pour en faire un chef
d'oeuvre du genre. J'attends tout de même le troisième avec impatience.
I, Robot
au début ça commence vraiment mal. En fait, l'histoire met énormément
de temps à se mettre en place et patine pendant une bonne heure. C'est
sans doute dû à la faiblesse de la première partie du scénario et à ses
personnages sous-exploités (que fait le gamin débile dans cette
histoire ?). De plus, les acteurs campant les personnages principaux
sont loin d'être éblouissants, le choix de Will Smith est même
fortement discutable. Heureusement, tout cela s'arrange après la
première heure et le film devient vraiment agréable. On assiste donc à
des scènes d'actions endiablées dans un univers futuriste parfaitement
cohérent et les différents retournements de situation sont bien amenés.
On passe donc là aussi un bon moment, sans jamais vraiment apercevoir
la patte du réalisateur Alex Proyas. Dommage.
Pour conclure, je dirais que le meilleur divertissement grand public du moment est Spider-man 2. Mais I, Robot est tout de même sympathique, sans être véritablement exceptionnel.
Le Jour d'Après
Une catastrophe sans précédent arrive soudain, l'hémisphère nord de la planète refroidit pour entrer dans une nouvelle ère glaciaire. Tel est le scénario sans surprise de ce film, Le Jour d'Après. Le nouveau film de Roland Emmerich est tel qu'on pouvait l'attendre. On y trouve des effets spéciaux remarquables, une histoire inexistante dans laquelle on s'intéresse plus à la cellule familliale qu'au cataclisme, un président qui s'intéresse à ses compatriotes (comme dans Independance Day, le président n'essaye même pas de sauver sa peau), j'en passe et des meilleurs. Le casting a pourtant été bien foutu puisqu'on retrouve avec plaisir des têtes bien connues mais trop peu présentes sur nos écrans : Jake Gylendal et Ian Holm par exemple. Un film qui vaut le coup pour ses images époustouflantes et son casting sous exploité mais qui manque franchement de folie (on en vient à regretter Twister et ses chasseurs de tornades). Largement passable donc.
Les Godzilla
Comme beaucoup le savent déjà, Godzilla est né en 1954 dans un film réalisé par Inoshiro Honda.
Godzilla est sensé représenter la menace qu'est le nucléaire, c'est
pour cela qu'il a tendance à dévester toutes les installations
nucléaires du Japon (mais pas seulement). Le message écologique des
films est clair et n'a pratiquement pas changé de film en film (y
compris dans l'unique Godzilla américain réalisé en 1998). L'une des
particularité des films japonnais c'est que Godzilla est rarement seul.
En effet, il doit se battre au fil des films contre de nombreux
agresseurs : Megalon, Mechagodzilla, Mothra, Megaguiras, etc. Bref, il
s'en suit souvent des affrontements épiques et souvent kitchs il faut
bien l'avouer. Le nombre de films
mettant en scène le dinosaure atomique s'élève maintenant à une petite
trentaine et des nouveaux films continuent de sortir au Japon. Pour les
fanatiques ultimes (ou les fous), il est possible de commander le
coffret DVD Godzilla Final Box qui contient les 27 films au prix de... 95000 yens, soit environ 709 euros (conversion au taux d'ajourd'hui).
Vous pouvez aussi jeter un oeil sur le précédent post concernant Godzilla.
Double zéro
Le duo de comiques Eric et Ramzy revient dans la nouvelle comédie de Gérard Pirès (réalisateur poussif de Taxi). Inutile de parler de l'histoire, il ne se passe strictement rien dans ce film. On trouve juste dans Double Zéro une accumulation abusive de gags plus souvent ratés que réussis. C'est bien dommage car le premier film du duo, La tour Montparnasse Infernale, avait de nombreuses qualités et m'avait bien fait marrer. On s'étonne même de trouver ces deux guignols beaucoup plus drôles en impro que lors de scènes complétement dialoguées. C'est donc un coup d'épée dans l'eau pour Eric et Ramzy qui reviendront j'espère accompagné d'un vrai réalisateur et d'un vrai script (ou alors sans script du tout).

